Handicap moteur

QU’EST-CE QUE LE HANDICAP MOTEUR ?

Sous le terme de handicap moteur, on regroupe « l’ensemble des troubles entraînant une atteinte partielle ou totale de la motricité, notamment des membres supérieurs et/ou inférieurs ».

Il s’applique à de nombreuses affections aux origines et aux conséquences diverses :

  • infirmités motrices cérébrales (IMC), ou paralysie cérébrale,
  • traumatismes crâniens,
  • accidents vasculaires cérébraux (AVC),
  • maladie de Parkinson,
  • poliomyélite,
  • myopathies,
  • scolioses,
  • lombalgies,
  • troubles musculo-squelettiques (TMS),
  • atteintes neurologiques,
  • affections musculaires,
  • amputations,
  • atteintes ostéo-articulaires…

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les personnes en fauteuil ne représentent que 30 % des personnes porteuses d’un handicap moteur.

Les personnes atteintes d’un handicap moteur ou d’une déficience physique, ont des possibilités limitées pour se déplacer, exécuter des tâches manuelles ou participer à certaines activités. Ces altérations n’entraînent pas de spécificités dans l’acte de communiquer sauf dans les cas où d’autres troubles sont associés (polyhandicap ou handicaps associés).

Les origines des déficiences motrices sont diverses, de même que leur moment d’apparition, leur durée, leur intensité ou leur évolution. Les niveaux de mobilité et de motricité de la personne sont donc liés à ces éléments et indiquent son degré d’autonomie.

Une lésion de la moelle épinière peut entraîner un état de paralysie des membres.

Une paralysie des jambes est appelée paraplégie.

Une paralysie des jambes et des bras est appelée tétraplégie (quadriplégie).

Il ne faut pas systématiquement associer l’utilisation d’un fauteuil roulant à la paralysie, certaines personnes appareillées peuvent se lever et même marcher, de façon ponctuelle.

Association des Paralysés de France